Bien que les taux de crédits dédiés aux particuliers aient baissé au courant du mois de novembre, cette baisse n’a pas été généralisée chez toutes la banques selon les spécialistes. Ainsi, tandis qu’une banque locale dans une région affiche une politique de taux promos, la même banque dans une région voisine, préserve ses mêmes taux et ne procède à aucune modification de ses barèmes. Ceci dit que l’emprunteur doit faire preuve de vigilance en cherchant des taux intéressants et favorables à sa situation financière.

Le meilleur taux de crédit immobilier

Choisir un taux fixe signifie que le taux d’intérêt ne changera jamais durant toute la période de remboursement. Même s’il s’avère stable et sécuritaire, le prêt à taux fixe n’offre aucune éventualité de baisse.  Cependant, le taux variable ou révisable peut évoluer soit par la baisse, soit par la hausse, selon la conjoncture économique du pays et la politique commerciale de la banque prêteuse.

En demandant un prêt à taux variable, la banque nous pourra pas vous calculer le coût total de votre crédit, en vue des fluctuations des taux. Mais cela n’empêche qu’elle peut vous livrer, à titre indicatif, des simulations sur les variations des taux et leur impact sur les mensualités du crédit immobilier. Le meilleur choix est pour ainsi dire le fait d’e privilégier une formule de prêt capé, dont le taux variable est plafonné à la hausse dans le contrat de manière à ne pas ne pas dépasser 1 ou 2 points de pourcentage.

La formule fixe

Certaines proposent des taux « mixtes » associant deux phases dans le prêt : une première période à taux fixe, et une seconde à taux variable. Cette solution peut être avantageuse aux cas où vous envisagez de rembourser votre prêt par anticipation avant le taux variable.

Evaluer le coût de son crédit immobilier

Avant de s’engager dans le financement un projet immobilier, il convient de calculer le véritable coût de votre emprunt en tenant compte de deux éléments importants : le taux effectif global (TEG) et le montant total des intérêts. Méfiez-vous surtout des campagnes publicitaires des banques qui attirent la clientèle avec un taux effectif global bas sans y intégrer les autres frais du dossier : assurances, hypothèque ou caution. Ainsi un taux de 5, 20 % peut se transformer en 6,7 %, ce qui est un véritable piège pour les emprunteurs.